Que Rennes-le-Château survive aux Attila de la pensée unique !
Totalement par hasard, alors que je suis en train de "préparer" ce blog, je trouve sur un des forums consacrés à Rennes-le-Château, une réponse de Franck Daffos à un intervenant au sujet de la suite de son livre "le Secret Dérobé". Fidèle à son habitude Franck se laisse aller, pour notre plus grand plaisir, à des digressions plus… générales.
Si ce post n'est pas sorti de son contexte (un forum), il ne restera qu'un des nombreux posts mis sur... un forum, qu'on oubliera avec le temps.
C'est la justification de ce blog : reprendre les textes fondamentaux écrits par les intervenants de cette énigme, par tous les intervenants de cette énigme (Chercheurs, auteurs, fans, webmasters…), et que l'on ne risque pas de voir un jour publiés…
Pas de réponses donc, il y a les forums pour cela… mais si les réponses présentent un intérêt, il est évident qu'elles trouveront aussi leur place ici. (Adresser les textes à legazetier@gmail.com)
Comme le blog n'est pas encore prêt… et que les auteurs de textes ne sont pas prévenus, ni les webmasters, le texte de Franck a été charcuté… les noms des personnes à qui il répond ont été supprimés…
Musique, et que la fête commence :
…
"Pour lui et ses amis, il ne s'agit que d'une "légende urbaine", ou d'un "mythe agglutinant".... Ne comprenant rien à notre affaire, ils ont décidé de la détruire par les moyens les plus pernicieux.
Mais la menace est grave, car au moment où tout nous est déjà interdit :
de baiser à cause du sida, de bien manger à cause du cholestérol, de fumer à cause du cancer qui nous guette, de boire et de conduire à cause des képis qui nous guettent encore plus, d’émettre la moindre opinion à cause de « la pensée unique », voilà maintenant qu’un nouvelle race de censeurs bien-pensants veulent nous interdire de rêver en tentant d’étouffer l’énigme dite de Rennes-le-Château !
Alors je crois qu’il faut organiser la résistance
et faire tomber les masques : ne portez plus votre argent, physiquement ou par Internet, à ceux qui veulent tuer vos rêves : il y a d’autres librairies (et d’autres sites Internet) dans la région des deux Rennes qui au moins ont la reconnaissance du ventre pour cette contrée qui a su si bien les accueillir et les nourrir.
Il en est de même le domaine de Saunière : il faut en boycotter la visite.
Le montant de votre ticket d’entrée ne servira ensuite qu’à financer l’œuvre de destruction massive (quoique insidieuse) par la municipalité en place de tout l’héritage laissé par Saunière. A l’heure où j’écris ces lignes, sacrilège, les papiers peints de sa villa viennent d'être arrachés alors qu’il aurait été si facile de les protéger et de les conserver pour les générations futures. Quand je pense qu’il faut à présent payer pour aller se prosterner devant sa dépouille qui, au mépris de toutes les lois et surtout de ses dernières volontés, a été déplacée dans le domaine pour être présentée comme une attraction foraine, c’est vraiment honteux ! ! !
Je n’ai jamais eu une grande sympathie pour l’homme de son vivant mais mort, il mérite au moins de reposer en paix. C’est un devoir sacré.
La domaine va à vau-l’eau, il n ‘est pas entretenu
et la municipalité préfère investir l’argent qu’il lui rapporte dans un restaurant dont la laide friandise qui en constitue l’entrée dénature le site entre l’église et le château des Hautpoul, au plus grand mépris du respect du périmètre de l’église qui est classée M.H.
Comme par hasard, l’été dernier, simultanément à l’ouverture de ce restaurant « municipal », celui de notre ami Jean-Luc Robin, « La table de l’abbé » qui depuis des années était le rendez-vous de tous les chercheurs était fermé sur décision administrative …
Alors boycottez aussi le restaurant municipal dont je ne connais même pas le nom. Vous le reconnaîtrez facilement à la verrue qui lui sert d’entrée.
Aficionados de l'énigme de RLC de tous pays, ne vous laissez plus berner et entrez en résistance : pour que vive le rêve, VOTRE rêve, et que Rennes-le-Château survive aux Attila de la pensée unique, ne financez plus ceux qui vous trompent !"
Bien cordialement à tous,
Franck Daffos.